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activités manuelles, recettes, jeux, chants pour les petits loups de 3 à .... ans !
Tu peux m'envoyer les photos de tes créations à ysalis@hotmail.com elles seront visibles sur la galerie du blog.
Et si tu as des idées d'activités elles seront également mises en ligne.
Mardi 18 avril 2006
 
Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.
Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l'eau à une grande demi lieue du logis, et qu'elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu'elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.

-" Oui, ma bonne mère, " dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu'elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : " Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m'empêcher de vous faire un don. Car c'était une fée qui avait pris la forme d'une pauvre femme de village, pour voir jusqu'où irait l'honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. "

Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. " Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d'avoir tardé si longtemps " ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. " Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu'il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D'où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu'elle l'appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. " Vraiment, dit la mère, il faut que j'y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d'avoir le même don ? Vous n'avez qu'à aller puiser de l'eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l'heure. "

Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d'argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C'était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où irait la malhonnêteté de cette fille. " Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j'ai apporté un flacon d'argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J'en suis d’avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n'êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. "

D'abord que sa mère l'aperçut, elle lui cria : " Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s'écria la mère, que vois-je là ? C'est sa sœur qui est en cause : elle me le paiera " ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s'enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule et ce qu'elle avait à pleurer ! " Hélas, Monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis. " Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d'où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu'un tel don valait mieux que tout ce qu'on pouvait donner en mariage à une autre, l'emmena au palais du roi son père, où il l'épousa.

Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d'un bois.
Par Marjolaine - Publié dans : Histoires
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Mardi 18 avril 2006
pour 4-6 personnes
150 g de tomates séchées à l'huile, ou des courgettes, des poivrons....toutes sortes de choses
3 oeufs
1/2 litre de lait
100 g de farine
100 g de gruyère râpé
sel, poivre, herbes de provence
 
Allumer le four à 220°C.
Battre les oeufs, ajouter la lait et bien mélanger.
Saler, poivrer et mettre les herbes.
Verser la farine petit à petit sans cesser de remuer.
Ajouter le gruyère râpé, puis les tomates séchées coupées en petits morceaux.
Verser le mélange dans un moule et faire cuire 40 minutes.

on peut la faire aussi avec des poivrons ou toutes sortes de choses !
Par Marjolaine - Publié dans : Cuisine
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Mardi 18 avril 2006

Cette histoire et roule galette se ressemblent beaucoup.

Retrouvez la recette du bonhomme en pain d'épice dans la rubrique cuisine

Il était une fois, une vieille dame qui vivait dans une vieille maison à la campagne.
Un jour elle décida de faire une surprise à ses petits enfants qui viendraient la visiter. Je vais leur cuisiner un de mes délicieux pains d'épice qu'ils aiment tant. Elle eu l'idée de donner à son gâteau la forme d'un petit bonhomme. Elle prépara la pâte et mit le gâteau au four.

Hum ! que ça sent bon !
" Ce petit bonhomme de pain d'épice
devrait être prêt maintenant."
La vieille dame ouvrit la porte du fourneau.
Et hop ! le petit bonhomme de pain d'épice
s'enfuit aussitôt par la fenêtre.
 
Le Petit Bonhomme de Pain d'épice se mit à courir en criant à la vielle dame
Tu peux courir tant que tu voudras !
Jamais tu ne pourras m'attraper !
C'est moi, qui te le dis !
Petit Bonhomme de Pain d'épice !
La vieille dame toute surprise se mit à courir après lui en lui criant reviens, reviens!

Mais Pain d'épice
fit la sourde oreille et continua son chemin.
Un petit cochon les vit passer,
et sans savoir pourquoi il se mit à courir lui aussi en se disant que tout ceci semblait bien amusant !
Pain d'épice s'écria:
Vous pouvez courir tant que vous voudrez ! Jamais vous ne pourrez m'attraper !
Qui est le plus rapide ? c'est moi,
Petit Bonhomme de Pain d'épice !


La vieille dame et le petit cochon couraient
et Pain d'épice riait.
Une vache qui broutait dans les champs entendit crier la vieille dame
Eh toi ! dit-elle à Pain d'épice, n'entend-tu pas qu'on t'appelle. Reviens ici !
Et elle se mit à courir elle aussi.
Vous pouvez courir tant que vous voudrez !
Jamais vous ne pourrez m'attraper !
C'est moi, Petit Bonhomme de Pain d'épice!


La vache se mit à le poursuivre elle aussi,
et Pain d'épice riait encore plus fort.
Pain d'épice passa près d'un champ où travaillaient un fermier et son fils. Arrêtez-le ! cria la vache. Arrêtez-le! cria le petit cochon. Arrêtez-le ! cria la vieille dame. Le fermier et son fils se mirent à courir eux aussi.
Vous pouvez courir tant que vous voudrez !
Jamais vous ne pourrez m'attraper.!
C'est moi, le plus rapide de tous !
Petit Bonhomme de Pain d'épice !

Le fermier et son fils, la vache, le cochon et la vieille dame
couraient, couraient, et Pain d'épice riait.
Pain d'épice croisa un cheval sur son chemin, et lui cria: Tu peux courir toi aussi aussi fort que tu voudras, J'ai déjà réussi à semer tous les autres, tu ne m'attraperas pas toi non plus ! Le cheval sursauta et dit: c'est ce que tu crois ! et il se mit à courir lui aussi, et Pain d'épice s'écria:Tu peux courir tant que tu voudras !
Jamais tu ne pourras m'attraper.!
C'est moi, le plus rapide de tous !
Petit Bonhomme de Pain d'épice !

Le cheval se mit à courir derrière lui aussi
et Pain d'épice riait, riait
 
Notre petit bonhomme de Pain d'épice riait, riait, le petit cochon courait, la vache courait, le fermier et son fils couraient, le cheval courait et la vieille dame criait: Reviens ! Reviens ! .Notre petit bonhomme de Pain d'épice s'arrêta tout à coup ! Il était parvenu à une rivière et tous s'écrièrent, te voilà bien pris maintenant.

Je suis plus malin que vous tous !
s'écria Pain d'épice !
Je trouverai bien une solution.
Je peux t'aider si tu veux, dit un renard en l'apercevant. Je me débrouillerai tout seul, dit Pain d'épice. Mais le renard éclata de rire en disant. Allons, allons, tu vois bien que tu n'as plus de temps à perdre, ils seront là bientôt et t'attraperons. Monte sur mon dos dit-il d'une voix rusée, je te ferai traverser la cette rivière. Pain d'épice se dit que le renard avait bien raison et il sauta vite sur son dos.

Nous sommes plus rapide que vous tous !
Vous pouvez courir tant que vous voudrez !
Jamais vous de pourrez nous attraper.
Et Pain d'épice riait, riait !
L'eau est profonde ici dit le renard, monte plus haut sur mes épaules,
et Pain d'épice s'installa sur ses épaules. Oh ! oh ! mais ça devient de plus en plus profond, monte donc sur ma tête tu seras à l'abri. Pain d'épice monta sur la tête du renard. Tu devrais monter sur mon nez dit le renard. Pain d'épice monta sur le nez du renard et tous les deux traversèrent la rivière.
Pain d'épice riait, riait, et disait:

Je suis plus rapide que vous tous !
Vous pouvez courir tant que vous voudrez !
Jamais vous ne pourrez m'attraper !
 
Pain d'épice, s'amusait comme un fou !
Il riait, riait, riait, et le renard nageait, avec lui sur son nez.
Tout à coup, le renard ouvrit grand la bouche et attrapa Pain d'épice entre ses dents et n'en fit qu'une bouchée.
Et c'est ainsi que se termine l'histoire du
Petit Bonhomme de Pain d'épice
le plus rapide de tous !
Par Marjolaine - Publié dans : Histoires
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Mardi 18 avril 2006
 
Dans une petite maison, tout près de la forêt, vivaient un vieux et une vieille.
 Le monsieur désirait manger une galette mais sa femme n'avait pas de farine pour lui en faire.
Il lui dit de monter au grenier, de le balayer afin de pouvoir récupérer les grains de blé nécessaires pour faire de la farine puis ensuite une galette qu'elle glissera dans le four.
Une fois cuite, la dame pose la galette sur le rebord de la fenêtre afin de la laisser refroidir.
Au bout d'un moment, la galette commence à s'ennuyer et se laisser glisser dans le jardin et continue à rouler toujours plus loin.
Elle rencontre un lapin
Celui-ci voulait manger la galette mais elle lui demanda plutôt d'écouter sa petite chanson.
Je suis la galette, la galette,
Je suis faite avec le blé ramassé dans le grenier,
On m'a mise à refroidir,
Mais j'ai mieux aimé courir !
Attrape-moi si tu peux !
Et elle se sauve très vite et disparaît dans la forêt en roulant.
Cette fois-ci, elle rencontre le loup gris
Celui-ci voulait manger également la galette mais elle recommenca à lui chanter sa chanson et se sauva si vite que le loup ne put la rattraper.
Nouvelle rencontre : un gros ours
L'ours grogna de sa grosse voix :
"Je vais te manger"
Mais la galette, qui est très intelligente, lui chanta à nouveau sa chanson et se mit à rouler très très vite pour échapper au gros ours.
Cette fois-ci, elle tombe nez à nez avec le renard
Elle recommence à chanter sa chanson, mais le renard rusé, pendant ce temps-là, se rapproche tout doucement d'elle.
Il lui dit qu'il n'entend plus très bien et qu'il aimerait que la galette se rapproche de lui pour lui rechanter la chanson.
Sans se méfier, la galette saute sur le nez du renard pour mieux de se faire entendre, elle commenca sa chanson, mais HAM !!!!  le renard l'avait mangée.
Par Marjolaine - Publié dans : Histoires
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Mardi 18 avril 2006

Il était une fois une petite poule rousse, qui vivait dans sa petite maison, toute seule. Un vieux Renard, habile et rusé, demeurait au milieu des rochers, sur une colline, non loin de là. Au fond de son terrier, maître Renard rêvait, le jour et la nuit, au moyen d'attraper la petite Poule rousse.
" Comme elle doit être tendre! " pensait-il. Si seulement je pouvais la mettre bouillir dans ma grande marmite! Quel fameux souper pour ma vieille mère et pour moi!
Mais il ne pouvait pas venir à bout de la petite Poule rousse, parce qu'elle était trop fine et trop prudente. Toutes les fois qu'elle sortait, elle fermait sa porte, et prenait sa clef, et quand elle rentrait, elle s'enfermait soigneusement, et mettait la clef dans la poche de son tablier, avec son dé et ses ciseaux.

A la fin, le Renard pensa qu'il avait trouvé un bon moyen. Il partit de grand matin, en disant à sa vieille mère :
- Mets la grande marmite sur le feu , nous aurons la petite poule rousse pour notre souper.
Il mit sous son bras un grand sac et courut jusqu'à la maison de la petite poule. Elle venait justement de sortir pour ramasser des copeaux afin d'allumer son feu. Le Renard se glissa derrière la pile de bois et, pendant qu'elle était baissée, il fila dans la maison et se cacha derrière la porte.
Une minute après, la petite poule rousse rentra, en disant :
- Je vais fermer la porte, et après je serai bien tranquille...
Et comme elle se retournait, elle vit le renard, avec son grand sac sur l'épaule! Hou! comme la petite Poule fut effrayée! Mais elle ne perdit pas la tête, elle laissa tomber ses copeaux, et vola sur la plus haute armoire, d'où elle cria au vilain vieux renard :
- Tu ne me tiens pas encore!
- Nous allons voir ça, dit maître renard.
Et que croyez-vous qu'il fit ? Il se planta sur le plancher, juste au-dessous de la petite Poule rousse, et il se mit à tourner, à tourner, à tourner après sa queue, tout en rond, et de plus en plus vite, si bien que la pauvre petite Poule en fut tellement étourdie qu'elle en perdit l'équilibre et tomba juste dans le grand sac que le renard avait posé tout ouvert à côté de lui ! Il jeta le sac sur son épaule et partit pour sa caverne, où la marmite bouillait sur le feu.
Il lui fallait monter toute la colline, et le chemin était long. La petite poule rousse ne savait d'abord pas où elle en était, tellement la tête lui tournait; mais, au bout d'un moment, elle reprit ses sens; elle tira alors ses ciseaux de sa poche, et clip! fit un petit trou dans le sac et passa la tête au dehors. Quand elle fut à un endroit favorable, clip, clip, elle fendit le sac, se glissa dehors, tout en tenant le fond du sac et vite, vite, elle y fourra une grosse pierre.
Après quoi, elle prit son vol, et fila aussi vite qu'elle put jusqu'à la maison, où elle s'enferma bien soigneusement.
Le vieux renard continuait sa route, bien content, avec la pierre dans le sac, et se disant : " Comme cette petite Poule rousse est lourde; je ne la croyais pas si grasse. Elle va me faire un fameux souper! " Il arriva assez fatigué à la caverne, et, dès que sa vieille mère le vit, elle lui cria :
- As-tu la petite poule rousse ?
- Oui, oui, dit-il. Est-ce que l'eau est chaude ?
- Elle bout à gros bouillons, dit la vieille mère.
- Alors, attention. Ôte le couvercle de la marmite, je secouerai le sac et ferai tomber la petite poule rousse dedans, et toi, tu veilleras, de crainte qu'elle ne s'envole.
La vieille mère renard ôta le couvercle de la marmite, et se tint tout près. Le renard ouvrit légèrement le sac sans regarder dedans, le prit par le fond et le secoua au-dessus de la marmite.
Plouf! plouf! La grosse pierre tomba dans la marmite, qui se renversa et échauda le renard et sa vieille mère, de sorte qu'ils furent tellement brûlés qu'ils en moururent.
Et la petite poule rousse resta dans sa petite ferme, où elle vécut heureuse tous les jours de sa vie.
Par Marjolaine - Publié dans : Histoires
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